Il y a le vide
Il y a l'attente
Un cœur soupire
On vante le soleil des îles
Ce jour : poste vacant
Tant pis !
Passe le temps
qu'on passe à mesurer
Autant en profiter
Colorés et bien serrés
Couleurs de la ville
Promenade
Vers quels pays, les porte ce voyage ?
Vers ailleurs
Nostalgie
Là-bas, c'est plus loin,
Ça m'attire
Ça demande un pas de plus
Chacun sa place
Toute sa place pour vivre
Tranquillement
Elle ne laboure plus
Elle attend la rouille
Triste sort
Dans une nuit de briques
Quand chantent les murs
Les murs m'enchantent
Un face à face
Un étonnement partagé
Deux mondes
Entre mer et ciel
Petite terre étroite
Pour quelle vie ?
Savoir s'arrêter pour reculer
Et mieux repartir
Pour quel but ?
L’œil cherche, s'accroche
A ce rien au milieu de rien
Simplement
Être en cage
Pour une noble et belle cause
J'y cours !
De partout et en masse
Elles accourent
Frénétiquement
Parfois ça secoue beaucoup
Parfois c'est droit
Mais c'est toujours étroit
Deux tours se font face
Pierres et vent d'eau
Qui sera le vainqueur ?
Sur la neige salie,
Allongé, il se repose
Sur les ailes du vent qui passe
Il vole
Douce liberté
Dame nature se fige et attend
Un dégel
Qui viendra
Mes anges vont par deux
Dans le fouillis de la vie
Doux bruissement
Mille mini-soleils
A chacun son bout d'arc-en-ciel...
Symphonie
Un monde blanc
A admirer, à contempler
Juste contempler
Fraicheur d'un matin ensoleillé
Blancheur de neige
Froid souriant
Juste un peu
Mais quand même assez
Pour vivre ce qui est bon
Le soleil gentiment
faisait vivre une fleur...
Tout simplement
Tout se mêle, s’entremêle
Dans un sens ou l'autre
Que prévoir ?
Se hâter...Avec un pied
Une maison sur le dos
Gageure...
Ça commence comme ça
Et ça fini à la mer
Destinée
Quelles indications ?
Pour quelles allées ?
Vite, ma boussole !
Parures de fête dans la forêt
D'arbres, d'eau
Et de soleil
Il a l'air tout près...
Il est pourtant inatteignable,
L'autre bord !
Une mère et son enfant
En un temps troublé...
Espérance
Du rien du premier jour
Au tout déformé de ce jour...
Glisse ment
Il est partout,
Il n'est nulle part
J'aurai préféré le traîneau...
Plein les yeux
S'en dilater le cœur
Ne garder que les étoiles
Dans la nuit, longue nuit
Une ombre lumineuse
Attente
Le nez en l'air
Bien calé sur son tas de sable
Il profite
Tout de rose vêtus,
Ils attendent qu'il passe...
Qui ?... Le bonheur !
Si c'est rond,
c'est que ça pousse
Si c'est carré,
c'est que ça rouille
En faire
N'est pas toujours ne rien faire
Mais parfois bien faire
Un pas après l'autre
Mais un seul à la fois
Savoir être lent
Combien d'acrobaties
Dans ce monde
Simplement pour y vivre?
Avant, on frappait les trois coups...
Reste les étoiles
Dans les yeux
Plus qu'un air...
Même sans le son...
On pense à la fête qui vient
Une lente montée
Une sombre forêt
Un château soleil
Vagues vagues par vagues
De crêtes en creux
Quelle matière ?
Dans la brume : un pont
Trait d'union
Sur la vallée de désunion
Tête de loup, tête de bois
ça aurait pu
Mais ça n'a rien fait
Un pas de sénateur
Une rencontre improbable
La joie